Seules les mises à jour majeures sont indiquées ici, mon site
étant en réalité modifié presque tous les jours (corrections,
ajouts ou modifications de commentaires, de références documentaires, de liens,
nouvelles photos, mise à jour des stats, modifications cosmétiques, ergonomiques,
etc.)
malgré une apparence de calme, mon site est en train de bénéficier d'un gros
enrichissement qui se met en place petit à petit ; lequel ? Mystère, je ne le
dévoilerai qu'à 100% d'avancement ; néanmoins, une partie est déjà en ligne
tout ce que je peux dire, c'est qu'il s'agit d'une évolution normale et naturelle et aussi que cela m'a
obligé à regénérer mes 395 fiches le 29 novembre dernier ainsi que quelques
autres pages...
et voilà ; mon site n'a pas beaucoup bougé ces derniers temps, parce que j'étais
à fond sur le dégagement (plusieurs dizaines d'heures) de ce splendide microconque de
Peltoceras, que je suis obligé d'appeler Rursiceras
c'est marrant comme "site qui n'évolue pas" = "chute du nombre de visites" ; enfin, c'est
secondaire : je n'ai rien à vendre et seulement des belles choses à montrer
parfois, l'ajout d'une seule ammonite m'oblige à créer une nouvelle page "chrono" ;
pour éviter qu'il n'y ait qu'une ammonite dessus, je dois en rajouter d'autres...
un conseil avec le moteur de recherche : sans faute d'orthographe dans les noms d'ammonites,
ça marchera mieux... et ne parlons pas des noms de trilobites... en fait, je ne saurais que trop
conseiller le surf sur le site plutôt que l'utilisation intempestive du moteur, c'est plus enrichissant
je suis désolé pour ceux pour qui le langage ammonitologique est un peu obscur ;
dès sa première journée de travail, mon récent moteur de recherche m'a
soufflé que "signification de microconque" avait été recherché plusieurs
fois et c'est sûrement dû à ma mise à jour du 20 septembre ci-dessous ;
je réponds donc : le microconque, qui veut dire "petite coquille" est la forme présumée
mâle, la femelle étant la forme macroconque : la "grande coquille", car elle est souvent
plus grande, voire beaucoup plus grande, que le mâle ; chacune développe, à partir d'un
certain stade, une ornementation qui lui est propre ; j'en dis un peu plus dans la page sur la
détermination des ammonites
l'indication (M) à la fin du nom d'une ammonite signifie que l'on a affaire à une forme
macroconque, (m) à une forme microconque ; s'il n'y a rien, c'est qu'on ne sait pas ou que
je n'ai pas jugé qu'il était important de le préciser ou que c'est une vieille fiche
du temps ou mon logiciel ne savait pas le faire...
n'hésitez pas à poser vos questions par e-mail si je me laisse un peu aller au jargon
20 septembre 2003
tant qu'à faire, madame macroconque d'hier se sentant un peu seule, je lui rends son
microconque
j'ai fait un peu mumuse : maintenant, la page d'accès par taxons
(Taxarium pour les intimes) peut se trier par ordre d'apparition stratigraphique
inverse, pour ceux qui préfèrent commencer par les Ancyloceratina
c'est là que j'ai fait le plus mumuse : la page de famille affichée subit le même
tri inverse (jusqu'au niveau sous-genre inclus) en temps réel si le navigateur le permet
travaux d'été : après un relookage discret de la page d'accueil, voici celui,
plus profond, de la page de liens ; il y en aura d'autres, mais je ne les
signalerai plus
21 juillet 2003
l'été, c'est la période creuse en termes de visiteurs ; dommage, car le tube
de l'été c'est Barroisiceras onilahyense
ajout de Stoliczkaia clavigera ; il est à noter que j'ai mis
les Stoliczkaiinae dans la famille Acanthoceratidae
où ils sont bien mieux que chez les Lyelliceratidae
(c'est sûr, ça doit vous en boucher un coin ça !!!)
ajout de Platylenticeras heteropleurum pour commencer à
représenter un peu les nombreux et étonnants Perisphinctaceae boréaux du
Crétacé inférieur ; du coup, une nouvelle famille fait son entrée :
celle des Polyptychidae
21 juin 2003
une mise à jour urgente ; comme vous le savez ou pas, j'ai contribué aux photos N&B du
récent Hors-Série de Minéraux et Fossiles sur les Ammonites du Crétacé ;
et j'ai fait cette erreur : la "Metatissotia ewaldi" de la page 113 est en réalité cet
Eulophoceras qui me permet d'ajouter la famille des
Sphenodiscidae à mon arc
ce qui me rassure, c'est que j'ai trouvé la bourde tout seul (enfin, ceux qui auraient pu le faire
spontanément doivent se compter en gros sur les doigts des deux mains, et encore... ;-))...) ; mes
excuses à P. Lebrun et à ses lecteurs
Bon, je dis ci-dessus que je ne signale pas les mises à jours de photos, qui sont très
fréquentes, mais je tiens à montrer, à travers
cet exemple, les progrès réalisés
en un an, certes avec un nouvel appareil, mais aussi avec une meilleure maîtrise de l'éclairage, et
pourtant toujours avec la même lampe de bureau :-)) ; bah, ça fera bien sûr sourire
les pros de la photo...
7 juin 2003
tiens, dans ma petite série de Kosmo, j'étais persuadé à tort que mon
Zugokosmoceras enodatum était dejà en ligne ; il me semble
intéressant de figurer un individu de cette espèce, donc voilà, c'est réparé
je sais, vous êtes sympas, personne ne s'est trop moqué de mon macroconque de Reineckeia
anceps, réduit à un phragmocône incomplet à peine plus gros que le microconque ;
ben voilà, je lui ai trouvé un remplaçant un peu plus...
euh... enfin vous verrez
j'ai intégré différents travaux de Vermeulen (1999 et 2002) qui apportent des
éléments nouveaux d'importance pour certaines familles
d'une part, il offre des arguments contestant le fait que Costidiscus soit le
macroconque de Macroscaphites, comme cela était couramment admis depuis
quelques années ; aussi, dans le doute, je rétablis le genre Costidiscus, sans pour autant
me positionner sur le fait qu'il soit ou pas le macroconque de Macroscaphites ; en revanche, je n'ai pas
encore intégré sa nouvelle super-famille des Lytocriocerataceae
d'autre part, et c'est là la modification la plus importante, il a démêlé,
commençant en 1968 je crois, la phylogénèse des
Pulchelliidae ; Accrochez-vous ! Jusqu'alors classée
comme unique famille de la super-famille artificielle des Pulchelliaceae, elle intègre la nouvelle
super-famille des Endemocerataceae, aux côtés des
Neocomitidae et des Endemoceratidae dans lesquels elle puise son
ancêtre Saynella ; cela casse un peu la classification que j'utilisais, issue de la révision
du treatise de Moore ; je conserve juste, peut-être provisoirement, la sous-famille Berriasellinae
parmi les Neocomitidae, alors que Vermeulen en fait une famille charnière (Berriasellidae) entre les
Perisphinctaceae et les Endemocerataceae sans pouvoir l'attribuer de façon sûre à l'une ou
l'autre de ces deux super-familles
par ailleurs, 2 des 3 espèces de Pulchelliidae que je
présente ont changé de genre ! Toutes appartiennent à la sous-famille des
Pulchelliinae ; je ne suis donc pas en mesure, pour le moment, d'illustrer les Buergliceratinae et
Psilotissotiinae
23 mai 2003
voici encore une détermination qui n'a pas été d'une grande facilité ; et
comment nommer un individu qu'on rapproche d'une espèce décrite mais non baptisée (à
juste titre, car "définie" par un seul specimen) par l'auteur ?
voici la page de News qui va me permettre de ne plus polluer celle-ci avec autre
chose que des vraies mises à jour
bien sûr, l'introduction d'une nouvelle News sera indiquée ici, puisque c'est la page des mises
à jour, OK ?
5 mai 2003
décidément, il va falloir que je crée une page de News, car je vais détourner
une nouvelle fois l'usage de cette page de mise à jour avec une annonce (qui n'est, je crois, pas la
dernière...) :
les plus assidus se souviennent peut-être que mon petit Phlycticeras
mexicanum avait voyagé au Museum d'Histoire Naturelle de Stuttgart ; eh bien, le voilà
publié dans 2003, Schweigert & al., New records of Phlycticeras and Oecoptychius (Ammonitina:
Strigoceratidae: Phlycticeratinae) ; il s'agit du premier individu recensé de cette
espèce dans l'ouest de la France ; c'est donc peut-être le plus rare de ma collection ;
amusant quand on sait que c'est une des toutes premières ammonites que j'ai collectées, à
12 ans !
28 avril 2003
pas une mise à jour ; je détourne un peu l'usage de cette page pour faire une
annonce ; j'ai découvert par hasard qu'à l'occasion du 11ème
hors-série, intitulé "La Terre", de la prestigieuse revue "La Recherche", mon site est tout
simplement conseillé sur le Web de présentation du numéro et je suis très fier de vous en
communiquer le texte avant qu'ils ne changent d'avis :-)
"Les ammonites suscitent la plus grande
curiosité dans la communauté scientifique... mais aussi chez les amateurs. C'est une chance pour
l'internaute qui profite parfois, comme c'est le cas pour ce site personnel, à la fois de contenus
complets et sérieux et d'une présentation particulièrement agréable. Ici, la
navigation s'adapte parfaitement à la complexité des classements opérés dans les
espèces d'ammonites, et les photos sont à la hauteur."
ils ne m'ont rien dit, les filous ; voici pourtant une reconnaissance qui fait bien plaisir avec tout
le boulot englouti et animé par la seule passion ! Continuons, elle ne s'arrête pas...
à part ça, j'ai acheté le numéro, fort intéressant d'ailleurs, à
ma maison de presse habituelle :-))
27 avril 2003
encore 90% de dégagement (plusieurs heures de boulot) sur cette bête prise dans un gros bloc,
pour finir sur une des plaies de la préparation d'ammonites : un bidule est venu se fossiliser au
milieu et a détruit (je pense) les tours internes ; toujours est-il que ce
Cunningtoniceras inerme est quand même un bien meilleur exemplaire que celui
que j'avais trouvé il y a un an jour pour jour et qui cède donc sa place...
26 avril 2003
un arrivage des Corbières, c'est toujours un grand moment : ajout d'une
Scaphites au nom à coucher dehors et d'un mystérieux
Jimboiceras, si c'est bien son nom...
ajout d'un nouveau rare et beau macroconque de Peltoceratoides
williamsoni ; j'ai dû laisser dans la couche quelques tubercules que je rechercherai la
prochaine fois ; pas inespéré vu la sécheresse qui règne depuis un mois
et demi
17 avril 2003
que d'heures de préparation pour cette ammonite complètement prise au coeur d'un bloc (dire
qu'on peut la trouver aussi toute dégagée...) : ajout de
Parawedekindia arduennensis, mais pas sous ce nom là quand
même ! Vous me prenez pour qui ?
une illumination sur le niveau stratigraphique m'indique que tous mes soi-disant Cardioceras
bukowskii de la même coupe sont probablement des C. cordatum. Correction à venir
ajout d'une de mes rares ammonites boréales du Jurassique :
Iniskinites magniforme ; pas un top-model, mais un nom aux consonnances
exotiques aux oreilles des amateurs de notre vieille contrée
il y a quelques jours, j'ai posté dans le forum un petit jeu pour élire les ammonites
planispiralées les plus recherchées des collectionneurs. Ce n'était pas totalement
innocent O:-) et il fallait bien attendre le printemps pour accueillir Sa Majesté
Mortoniceras rostratum
ces fiches contiennent une petite nouveauté de fond, qui ne sont que les prémices de
l'arrivée en force sur mon site de la paléogéographie et du provincialisme des ammonites,
un pan entier de la connaissance de ces fossiles
j'en profite pour ramener "Parahoplites" consobrinus dans le genre Deshayesites et, a fortiori,
parmi les Deshayesitidae (photo à refaire)
5 février 2003
ajout d'un peu d'interactivité : maintenant, en bas des fiches d'ammonites, vous trouverez un
emplacement (ou un lien, selon votre navigateur) permettant de laisser un petit commentaire et aussi de voir
ceux des autres
certes, c'est perfectible et l'affichage est parfoisun peu long à la détente, mais ça
peut être intéressant
NB [MàJ]: finalement, je n'ai plus besoin valider les commentaires avant qu'ils n'apparaissent ; en
revanche, je me réserve la possibilité de supprimer a posteriori ceux qui seraient trop
à côté de la plaque