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Pour que tombe et retombe en sa gorge
L'eau tiédie de l'orage des forges
Où rougeoient haut et bas sous les arbres
Le céleste et la pierre macabre
Car ton doigt planté dans ton sourire
Ô coureuse au flanc du Grand Empire
Engloutit l'Olympe et son métal
Sous l'or de tes lunes ancestrales
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