Bajocien (-170 à -164 millions d'années) supérieur
Calvados - France (Paléo-province nord-ouest européenne)
Diamètre = 17,5 cm (6.89 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 4,7 cm
Hervé Châtelier
Parkinsonia Bayle 1878
Bajocien sup. à Bathonien inf.
Comprimé, côtes fortes, tranchantes, bifurquées, persistant jusqu’au stade adulte complet. Petits tubercules latéraux éventuels.
Parkinsonia Bayle 1878
Parkinsoniidae Buckman 1920
Bajocien sup. à Bathonien sup. (et même Callovien moy. avec les Parapatoceras).
Costulation tranchante interrompue sur le ventre par une bande ou un sillon lisse. Des tubercules se développent usuellement au point de bifurcation. Sutures relativement simples, au lobe suspensif peu rétracté.
Perisphinctoidea Steinmann 1890
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
1937. Wetzel, W.
Studien zur Paläontologie des Nordwesteuropäischen Bathonien
in Palaeontographica Abteilung A - Bd. LXXXVII - E. Schweizerbart’sche Verlagsbuchhandlung, Stuttgart
p 124, pl XIII (P. eimensis var. tenera nov. var.), p 124, pl XIV (P. eimensis var. rectangularis nov. var.)
1927-1930. Buckman, S., S.
Type Ammonites - VII
Wheldon & Wesley, Ltd., London
Part LXVIII (1928) - non pl DCCLXVIII (non Durotrigensia eimensis Wetzel; =Parkinsonia eimensis Buckman non Wetzel)
1927. Nicolesco, C.P.
Etude monographique du genre Parkinsonia
Société Géologique de France
p 50, pl XIV-XV (?pars.; =Parkinsonia neuffensis sensu Nicolesco)
200x. Parsons, C.
A standard zonal scheme for the Bajocian stage
p 16 (citation de Parkinsonia (P.) eimensis Buckman non Wetzel)
Contenu révisé le 14 mars 2010 - Fiche mise à jour le 17 mars 2010 - 1ère publication le 02 février 2010
Pour cet individu, en tout point conforme au figuré de Wetzel (1937, pl. XIV, fig. 1), si ce n’est sa plus grande taille (175 mm contre 132), j’utilise une dénomination typologique. Je ne trouve pas de synonymie ou référence récente à P. eimensis Wetzel (non Wermbter 1891, non Buckman 1928), ni à ses variants.
A noter, après démaquillage, que la costulation ventrale de ce fâcheux achat sur internet est massiveement rafistolée (selon le vendeur, je serais un collectionneur non avisé et aigri).
Horizon à dorsetensis probable.
Nicolesco (1927) décrit cette forme en tant que P. neuffensis (Oppel), désignant à tort comme type l’Ammonites neuffensis Schloenbach, figurée et renommée Durotrigensia eimensis Wetzel par Buckman (1928), mais considérée par Parsons (200x) comme appartenant à une autre espèce. Quant à Wetzel, il note bien en 1937 les affinités entre sa forme et neuffensis sensu Nicolesco, distincte de neuffensis (Oppel) qui, bien que définie sur des fragments, semble beaucoup plus épaisse, à tours moins élevés et costulation moins dense.
Le variant rectangularis est défini sur un phragmocône de Sully (Calvados), à section rectangulaire arrondie, alors que l’espèce nominale est à flancs convergents. Par ailleurs, sa costulation est plus raide et plus dense.