Callovien (-160 à -154 millions d'années) moyen
Sarthe - France
Diamètre = 11 cm (4.33 inches)
Hervé Châtelier
Erymnoceras Hyatt 1900
Callovien moy.
Coronatiforme. Rebord ombilical tuberculé. Costulation robuste. Tours adultes pouvant devenir lisses et contractés. Les formes rapportées au sous-genre Erymnocerites (Jeannet, 1951) se distinguent par des côtes secondaires plus nombreuses. Les Rollierites (Jeannet, 1951), plus évolutes et comprimées regroupent probablement certains microconques.
Pachyceratidae Buckman 1918
Perisphinctoidea Steinmann 1890
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
2004. Courville, P. & Crônier, C.
Le Callovien et l’Oxfordien à Latrecey-Ormoy-sur-Aube (Haute-Marne)
in Bulletin de l’Association Géologique Auboise - n° 24-25 - Association Géologique Auboise
pl 3
1994. Fischer, J., C. & al.
Révision critique de la paléontologie française d’Alcide d’Orbigny - Volume I - Céphalopodes jurassiques
Masson
p 150, 151, pl 63
1985. Gill, G., A., Thierry, J. & Tintant, H.
Ammonites calloviennes du sud d’Israël : systématique, biostratigraphie et paléobiogéographie
in Géobios - n°18, fasc. 6 - Editions scientifiques et médicales Elsevier SAS
p 723, pl 1-3
1980. Cariou, E.
L’étage Callovien dans le Centre-Ouest de la France
Université de Poitiers
p 21, pl 2 (M & m)
1951. Jeannet, A.
Die Eisen- und Manganerze der Schweiz - Stratigraphie und Palaeontologie des oolithischen Eisenerzlagers von Herznach und seiner Umgebung
in Beiträge zur Geologie der Schweiz - Geotechnische Serie - XIII. Lieferung, 5. Band
p 118, pl 40
Contenu révisé le 26 juillet 2007 - Fiche mise à jour le 04 février 2012 - 1ère publication le 03 décembre 2004
Cet individu "patate" a une morphologie comprimée, suivant un stade cratériforme court, censée correspondre à E. baylei. Il est plus involute que le microconque typique (figuré in Cariou, 1980), mais trop petit pour un macroconque adulte. La loge d’habitation (riche en brachiopodes Septaliphoria orbignyana) occupe plus d’un tour. Il peut être immature, mais les dernières sutures sont invisibles. Leur non-approximation aurait permis de valider cette hypothèse. D’où mes quelques hésitations.
Selon Thierry et al. (in Fischer, 1994), le morphotype baylei - par rapport à coronatum - doit être réservé à des formes moins déprimées, plus évolutes et dont la section des tours s’élève plus précocement et plus fortement, avec un stade cratériforme plus réduit.