Hauterivien (-123 à -117 millions d'années) inférieur
Drôme - France
Diamètre = 11,6 cm (4.57 inches)
Hervé Châtelier
Saynella Kilian 1910
Hauterivien.
Probablement dérivé de Leopoldia.
Oxycônes lisses ou peu costulés, mais le stade initial est toujours costulé.
Endemoceratidae Schindewolf 1966
Valanginien sup. à Hauterivien sup./Barrémien inf.
Diffèrent des Neocomitidae par leur ligne de suture à lobe ombilical U1 non divisé en éléments ventraux et dorsaux et ayant une tendance à une plus grande asymétrie du lobe latéral.
Endemoceratoidea Schindewolf 1966
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
2006. Fischer, J.-C. & al.
Révision critique de la paléontologie française d’Alcide d’Orbigny - Volume IV - Céphalopodes crétacés
Backhuys Publishers, Leiden, Pays-Bas
p 46, pl 12
1996. Wright, C., W. & al.
Treatise on Invertebrate Paleontology - Part L : Mollusca 4 Revised - Volume 4 : Cretaceous Ammonoidea
Roger L. Kaesler - Geological Society of America
p 64, pl 45
1990. Thieuloy, J.-P.
Redescription et position générique d’Ammonites seueri Pictet & Campiche, 1859 (Ammonoidea) de l’Hauterivien du Jura suisse
in Géologie Alpine - t.66 - Lab. de Géologie - Université Grenoble I
p 112, pl 1 (aff.)
Contenu révisé le 22 octobre 2004 - Fiche mise à jour le 04 février 2012 - 1ère publication le 22 octobre 2004
Zone à loryi ou nodosoplicatum. Individu dont les côtes sont plus effacées que l’exemplaire de Thieuloy (1990). Il est également plus comprimé, ce qui est difficile à juger car il y a à l’évidence un écrasement post-mortem.
S. clypeiformis est l’espèce-type du genre. Elle dérive de S. aff. clypeiformis (in Thieuloy, 1990) par effacement des côtes primaires donnant un aspect falcoïde à la costulation externe, amincissement de la section avec pincement siphonal et accentuation de l’involution. S. aff. clypeiformis (in Thieuloy) dérive lui-même de Leopoldia sueuri (Pictet & Campiche, 1889) par régression du caractère apomorphe représenté par les clavis marginaux.