Coniacien (-88 à -87 millions d'années) supérieur
Aude - France
Diamètre = 6,5 cm (2.56 inches)
Hervé Châtelier
Paratexanites Collignon 1948
Coniacien inf. à Santonien moy.
Evolute. Section subquadratique. Forts tubercules ombilicaux, ventro-latéraux internes et externes, et ventraux. Les tubercules ventro-latéraux interne et externe peuvent devenir rapprochés ou confondus sur les tours externes. Le tubercule ombilical monte dans la moitié interne du flanc. Côtes majoritairement simples, au moins sur les tours externes, et droites à flexueuses. Carène continue ou ondulante.
Texanitinae Collignon 1948
Coniacien inférieur à Campanien moyen.
Dérivent de Subprionocyclus par transformation en carène de la rangée de tubercules siphonaux. Longtemps confondus avec les Mortoniceratinae albiens de par leur homéomorphie. Evolutes à modérément involutes. Section du tour comprimée à épaisse. Côtes portant typiquement 3 à 6 tubercules proéminents. Carène continue plutôt moins elevée que les tubercules ventrolatéraux externes. L’ornementation peut s’affaiblir à maturité.
Collignoniceratidae Wright & Wright 1951
Cénomanien supérieur à Campanien moyen.
Cette famille dérive probablement du genre Acanthoceratidae Thomelites.
Formes d’involutes à évolutes, comprimées, de section ovale à carrée, avec une carène continue ou dentelée. Les côtes portent de 1 à 5 tubercules.
Acanthoceratoidea Grossouvre 1894
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
1996. Wright, C., W. & al.
Treatise on Invertebrate Paleontology - Part L : Mollusca 4 Revised - Volume 4 : Cretaceous Ammonoidea
Roger L. Kaesler - Geological Society of America
p 194, pl 150
1995. Kennedy, W., J., Bilotte, M., & Melchior, P.
Ammonite faunas, biostratigraphy and sequence stratigraphy of the Coniacian-Santonian of the Corbières
Elf Aquitaine Production
p 419, pl 21
1984. Kennedy, W., J.
Systematic palaeontology and stratigraphic distribution of the Ammonite faunas of the french Coniacian
in Special Papers in Palaeontology - 31 - The Palaeontological Association
p 117, pl 23, 26, 27
1979. Collignon, M., Cregut, E., Fabre-Taxy, S., Philip, J. & Tronchetti, G.
Ammonites du Coniacien de Provence
in Géologie Méditerranéenne - Tome VI, No 3 - Centre d’Etudes Méditerranéennes
p 392, pl II (=Parabevahites serrato-marginatus)
1966. Collignon, M.
Atlas des fossiles caractéristiques de Madagascar (Ammonites) - Fascicule XIV (Santonien)
Service Géologique Tananarive - Ministère de l’Industrie et des Mines - République Malgache
non pl 76, pl CDLXXXVI (non Parabevahites serrato-marginatus; =Plesiotexanites), non p 76, pl CDLXXXVII (non Parabevahites cf. serratomarginatus; =Plesiotexanites)
1948. Collignon, M.
Ammonites néocrétacées du Menabe (Madagascar) - I. Les Texanitidae
in Annales Géologiques du Service des Mines - Fascicule n° XIII - Haut Commissariat de Madagascar et Dépendances - Direction des Mines et de la Géologie
p 83 (=Parabevahites serrato-marginatus)
1939. Basse, E.
Sur quelques Mollusques Crétacés des Corbières Méridionales
in Bulletin de la Société Géologique de France - Cinquième série - Tome neuvième - fascicule 1-2-3 - Société Géologique de France
p 49 (=Mortoniceras serrato-marginatus)
1894. De Grossouvre, A.
Recherches sur la Craie Supérieure
Imprimerie Nationale
p 69, pl XVI (=Mortoniceras serrato-marginatum)
Contenu révisé le 01 novembre 2009 - Fiche mise à jour le 06 février 2012 - 1ère publication le 09 janvier 2004
Individu écrasé, d’un niveau Coniacien élevé par son association avec P. bontanti et le fait que toutes les ammonites citées dans ce niveau par Kennedy (1995) sont "from Upper Coniacian serratomarginatus zone"...
La deuxième photo, un détail de la face gauche, montre les trois rangées (submarginale et marginale approximées + externe) de tubercules latéro-ventraux qui distinguent Paratexanites de Protexanites, qui n’en a que deux (submarginale + externe).
Espèce-type du genre, P. serratomarginatus marque le sommet du Coniacien.
Elle présente un domaine de variabilité assez important, en involution et densité costale. Cette dernière reste en moyenne supérieure à celle de son ascendant P. zeilleri.