Oxfordien (-154 à -146 millions d'années) moyen
Vienne - France
Diamètre = 1,9 cm (0.75 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 0,6 cm
Hervé Châtelier
Glochiceras Hyatt 1900
Oxfordien moy. à sup.
Genre microconque représenté par des ammonites de très petites tailles, lisses, involutes, comprimées et portant des apophyses jugales.
Glochiceratinae Hyatt 1900
Oxfordien moy. à sup.
Sous-famille probablement regroupable avec une ou plusieurs autres sous-familles macroconques contemporaines témoignant d’un découpage un peu trop intensif des Oppeliidae.
Oppeliidae Douvillé 1890
Bajocien inf. à Hauterivien.
Comprimés à oxycônes. Involutes. Fort dimorphisme sexuel. Macroconques à côtes primaires distantes, falcoïdes à falciformes, puis devenant lisses. Ouverture simple. Sutures denses et complexes, à lobes profondément incisés, décroissant linéairement en taille du ventre au dos. Microconques à apophyses très développées.
Haploceratoidea Zittel 1884
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
2000. Quereilhac, P.
...A propos de quelques ammonites récoltées dans l’Oxfordien du Poitou
Ph. Quereilhac, Poitiers
p 33, pl XXII
Contenu révisé le 08 octobre 2003 - Fiche mise à jour le 04 février 2012 - 1ère publication le 08 octobre 2003
Merci à Philippe Quereilhac dont je rapporte le commentaire éclairé : "Individu [horizon à collinii] présentant un sillon médio-latéral, malgré ce que j’en dis dans mon bouquin, jamais vu dans la littérature. Certainement dû au faciès du petit niveau que j’appelle niveau à chapuisi dans lequel on ne trouve quasiment que de la micro-faune dont Neomorphoceras chapuisi en grand nombre (mais pas de collini)."
Espèce de petite taille, involute et lisse, à flancs peu convexes sans sillon latéral, possédant leur plus forte épaisseur en leur milieu et déclivant vers l’ombilic, et à région ventrale arrondie portant une crénulation constituée de crénelures fortes et espacées, visibles uniquement sur la loge d’habitation. Confondue initialement - et souvent - avec Creniceras crenatum (Bruguière, 1792), elle n’en occupe pas les mêmes niveaux stratigraphiques.