Santonien (-87 à -83 millions d'années) inférieur
Aude - France
Diamètre = 4,4 cm (1.73 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 2,4 cm
Hervé Châtelier
Jimboiceras Matsumoto 1954
Turonien à Santonien inf.
Tours à section ronde. Tours internes avec des côtes fines, distinctes, prorsiradiées et courbées (certaines étant bifurquées) et de fortes constrictions/colerettes. Tours tardifs avec des fortes côtes périodiques rectiradiées.
Puzosiinae Spath 1922
Hauterivien inf.à Maastrichtien inf.
Comprend les plus grandes ammonites connues. Généralement plus ou moins évolutes. Section du tour ovale à ronde. Flancs plats ou convexes, généralement à fortes constrictions au moins sur la partie externe, mais parfois lisses. Genres tardifs à sutures finement découpées, à lobe suspensif fortement rétracté. Genres primitifs assez uniformes, à sutures simples et lobe suspensif moins rétracté.
Desmoceratidae Zittel 1895
Hauterivien inf. à Maastrichtien sup.
Formes généralement de section arrondie ou ovale, mais parfois lancéolées ou carénées. L’ornementation est lisse, ou tout au moins faible. Les constrictions sont communes. Le dimorphisme sexuel est prononcé : les macroconques ont une ouverture simple ; les microconques ont souvent des apophyses et un rostre.
Desmoceratoidea Zittel 1895
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
1995. Kennedy, W., J., Bilotte, M., & Melchior, P.
Ammonite faunas, biostratigraphy and sequence stratigraphy of the Coniacian-Santonian of the Corbières
Elf Aquitaine Production
p 396, pl 4
1957. Moore, R., C.
Treatise on Invertebrate Paleontology. Part L. Mollusca 4. Ammonoidea.
Geological Society of America
p 75, pl 54
Contenu révisé le 02 octobre 2011 - Fiche mise à jour le 06 février 2012 - 1ère publication le 26 avril 2003
Extrême base du Santonien.
Merci à Jérôme Plicot pour cette - encore - bien étonnante ammonite. Kennedy (1995) figure un exemplaire très similaire de la même localité (mais de la zone à tridorsatum) dont les tours internes ne sont pas visibles. Suivant Collignon (1983), il le rattache au genre Jimboiceras, mais avec doute, pensant que les côtes fines intercalaires ont disparu. Le dégagement des tours internes du présent individu ne les dévoile pas non plus. Le doute subsiste donc !