Campanien (-83 à -72 millions d'années) supérieur
Alaska - U.S.A.
Diamètre = 20 cm (7.87 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 7,3 cm
Hervé Châtelier
Pachydiscus Zittel 1884
Campanien à Maastrichtien sup.
Le sous-genre Pachydiscus regroupe des formes dont l’ornementation persiste jusqu’à mi-croissance, avec des côtes ombilicales ou latérales se maintenant jusqu’à la maturité. [Kennedy]
Pachydiscus Zittel 1884
Les formes du genre Pachydiscus sont comprimées à déprimées, modérément involutes, à flancs hauts, plats ou convexes. Côtes primaires droites à faiblement incurvées, à bullae faibles ou inexistantes. Côtes secondaires plus ou moins bien différenciées. Côtes ombilicales avec ou sans bullae, pouvant persister ou disparaître à maturité. Macroconques pouvant atteindre de grandes tailles. Microconques, connus chez peu d’espèces, très petits et portant des tubercules latéro-ventraux. [Kennedy]
Pachydiscidae Spath 1922
Albien sup. à Maastrichtien sup.
Dérivent des Desmoceratidae à l’Albien supérieur. Taille moyenne à très grande. Enroulement majoritairement involute ; section déprimée à comprimée ; hauteur importante du tour. Se distinguent des Desmoceratidae par une forte ornementation à certains stades de la croissance. Les côtes traversent généralement le ventre sans interruption et montrent au moins une tendance à la tuberculation ombilicale. Les microconques n’ont pas d’apophyses.
Desmoceratoidea Zittel 1895
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
1963. Jones, D.L.
Upper Cretaceous (Campanian and Maastrichtian) Ammonites From Southern Alaska
in United States Geological Survey Professional Paper - 432
p 36, pl 12-15 - http://www.dggs.dnr.state.ak.us/scan1/p/text/P0432.PDF
Contenu révisé le 30 décembre 2005 - Fiche générée le 06 mai 2013 - 1ère publication le 24 juillet 2002
P. hazzardi se trouve dans la zone à P. kamishakensis dans la formation Matanuska, en Alaska. C’est une espèce inconnue en France. Elle se distingue par ses flancs fortement convergents et la disparition précoce de l’ornementation.