Coniacien (-88 à -87 millions d'années) supérieur
Charente-Maritime - France
Diamètre = 4,4 cm (1.73 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 1,4 cm
Hervé Châtelier
Gauthiericeras De Grossouvre 1894
Coniacien sup.
Plutôt évolute. Section trapézoïdale à subquadratique. Carène, à faibles nodosités ou entière, bordée de 2 sillons. Fortes côtes naissant initialement par paires, devenant simples ensuite, à partir d’une ou deux bullae ombilicales et se terminant par un fort tubercule ventro-latéral claviforme. Des tubercules latéraux peuvent être présents et servent alors de point de division. Sutures à éléments assez simples. Selles plus ou moins quadratiques. Lobe latéral non bifide.
Peroniceratinae Hyatt 1900
Coniacien.
Evolutes à involutes. Section du tour ovale, trapézoïdale ou subcarrée. Carène ventrale continue ou à nodosités, perdant sa connexion avec la costulation. Carènes latérales tendant à se développer jusqu’à produire un ventre tricaréné. Formes typiques à tubercules ombilicaux et ventro-latéraux reliés par une côte. Autres formes présentant jusqu’à 4 tubercules par côte.
Collignoniceratidae Wright & Wright 1951
Cénomanien supérieur à Campanien moyen.
Cette famille dérive probablement du genre Acanthoceratidae Thomelites.
Formes d’involutes à évolutes, comprimées, de section ovale à carrée, avec une carène continue ou dentelée. Les côtes portent de 1 à 5 tubercules.
Acanthoceratoidea Grossouvre 1894
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
1995. Kennedy, W., J., Bilotte, M., & Melchior, P.
Ammonite faunas, biostratigraphy and sequence stratigraphy of the Coniacian-Santonian of the Corbières
Elf Aquitaine Production
p 413, pl 15, 17-18, 20-21
1984. Kennedy, W., J.
Systematic palaeontology and stratigraphic distribution of the Ammonite faunas of the french Coniacian
in Special Papers in Palaeontology - 31 - The Palaeontological Association
p 96, pl 19, 20, 22
Contenu révisé le 10 janvier 2004 - Fiche mise à jour le 06 février 2012 - 1ère publication le 03 janvier 2000
L’involution de ce spécimen (ombilic à 28% au maximum) flirte avec la borne supérieure du domaine de variation du morphotype de G. nouelianum et reste loin de la borne inférieure de celui de G. margae. Mais, décidément, la morphologie quantitative à ce niveau ras-du-gazon, ça me laisse perplexe...
Le morphotype de G. nouelianum est plus involute et à tours plus haut que celui des G. margae typiques et son ornementation est plus gracile. Pas forcément de quoi opérer une distinction spécifique, mais il n’y a pas d’intermédiaires connus... Enfin, c’était le cas en 1984, Kennedy écrivant : "If further material shows that there is a gradation between the two groups, nouelianum d’Orbigny, 1850 has priority over margae Schlüter, 1867."