Callovien (-160 à -154 millions d'années) inférieur
Deux-Sèvres - France
Diamètre = 20 cm (7.87 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 6,3 cm
Hervé Châtelier
Macrocephalites Zittel, 1884 emend. Spath 1928
Callovien inf. inf. à moy. inf.
Formes involutes discoïdes moyennes à grandes, presque oxycônes à globuleuses. Ombilic étroit à mur vertical ou surplombant. Section des tours plus haute que large chez l’adulte. Rebord ventral arrondi. Côtes fines et plus ou moins denses sur le phragmocône, flexueuses, proverses ou droites jusqu’au point de division (entre le 1/3 et le 1/2 flanc) mono- à polyschizotome. Dimorphisme très accusé, le macroconque devenant lisse sur la loge. Sutures à 9 lobes étroits et profonds très découpés.
Macrocephalites Zittel, 1884 emend. Spath 1928
Callovien inf. inf. à moy. inf.
Même description que la sous-famille (si l’on admet le caractère sub-générique de Kamptokephalites, elle n’inclut que le genre Macrocephalites au sens large).
Macrocephalitinae Buckman 1922
Callovien inférieur et extrême base du moyen.
Sphéro- à subsphérocône. Taille moyenne à grande. Enroulement involute à très involute. Ombilic profond à mur droit ou peu oblique. Section ogivale à déprimée. Côtes fines, moyennes ou grossières en général bi- ou trifurquées, rétroverses puis proverses après le bord ombilical, puis radiales après le point de bifurcation. L’ornementation du macroconque adulte s’atténue alors qu’elle se renforce chez le microconque. Sutures à 9 lobes très découpés. [Thierry]
Macrocephalitidae Buckman 1922
Bathonien moy. à Callovien moy./?sup.
Formes involutes, globulaires, à côtes tranchantes. Loge d’habitation du macroconque lisse chez beaucoup de genres. Péristome simple, sans constriction, col ou évasement. Rare dans le domaine boréal.
Stephanoceratoidea Neumayr 1875
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
2009. Lebrun, P.
Le Callovien - Jurassique moyen
in Minéraux & Fossiles - No 380 - CEDIM
p 45 (m, non coll. P.-Y. Boursicot, non photo A. Bonnot ; coll. & photo. H. Châtelier), p 47 (M)
2008. Lebrun, P.
Ammonites du Jurassique Tome 1 - Les ammonoïdes, des mollusques céphalopodes - le Jurassique et ses biozones d’ammonites et généralités sur les ammonoïdes du Jurassique
in Minéraux & Fossiles - Hors-Série No 24 - CEDIM
pl 5 (m), pl 8 (M)
1997. Thierry, J., Cariou, E., Elmi, S., Mangold, C., Marchand, D. & Rioult, M.
Callovien
in Biostratigraphie du jurassique ouest-européen et méditerranéen - Chap. 8 - ELF Exploitation Production
p 73, pl 19
1996. Mangold, C., Marchand, D., Thierry, J. & Tarkowski, R.
Les ammonites de l’oolithe de Balin (Pologne) : nouvelles données et réinterprétation stratigraphique
in Revue de Paléobiologie - Volume 15, No 1 - Muséum d’Histoire Naturelle de la ville de Genève
p 66
1979. Thierry, J.
Le genre Macrocephalites au Callovien inférieur - Systématique et évolution - Biostratigraphie - Biogéographie : Europe et domaine indo-malgache
Institut des Sciences de la Terre - Université de Dijon
p 325, pl 27 (=M. compressus morphe macroconque compressus) et p 348, pl 30 (=M. compressus morphe microconque gracilis)
Contenu révisé le 14 novembre 2007 - Fiche mise à jour le 06 février 2012 - 1ère publication le 01 septembre 1998
Très beau macroconque complet, à section très comprimée et apparition de bourrelets atténués sur la deuxième moitié de la loge d’habitation.
Espèce définissant une grande zone élevée du Callovien inférieur subméditerranéen, mais réellement présente de la sous-zone à pictava jusqu’à la sous-zone à michalskii.
Initialement nommé "Macrocephalites compressus" (cf. Thierry, 1978), mais Mangold & al. (1996) ont argumenté les conclusions suivantes : "il faut utiliser le nom compressus (QUENSTEDT) pour les formes microconques comprimées de l’extrême base du Callovien" et "les Macrocephalitinae macroconques comprimés de la partie moyenne du Callovien inf doivent être dénommés Macrocephalites gracilis (SPATH) [M], puisque le dimorphisme avec "Dolikephalites" gracilis SPATH, 1928 [m] est démontré (THIERRY, 1978)"