Oxfordien (-154 à -146 millions d'années) supérieur
Deux-Sèvres - France
Diamètre = 3,5 cm (1.38 inches)
Epaisseur à l’ouverture = 1 cm
Hervé Châtelier
Epipeltoceras Spath 1924
Oxfordien sup.
Espèces microconques de petite taille, portant des apophyses. Ombilic très ouvert. Costulation faible à très forte. Côtes espacées et simples, droites à légérement arquées en arrière, laissant un passage ventral net en le bordant de surélévations plus ou moins importantes.
Euaspidoceratinae Spath 1931
Callovien sup. (sommet zone à athleta) à Kimméridgien.
Sous-famille d’origine téthysienne indo-malgache enracinée chez les Perisphinctidae.
Stade initial lisse. Tours internes perisphinctoïdes, à côtes ténues et formations paraboliques. Le tour externe des macroconques est convergent morphologiquement avec les Peltoceratinae (enroulement, section, double rangée de tubercules).Les microconques sont toujours beaucoup plus petits que ceux des Peltoceratinae.
Aspidoceratidae Zittel 1895
Perisphinctoidea Steinmann 1890
Ammonitina Hyatt 1889
Ammonoidea Zittel 1884
Cephalopoda Cuvier 1797
Mollusca Linnaeus 1758
Bilateria: Protostomia Hatschek, 1888: Grobben 1908
Eumetazoa Butschli 1910
Animalia Linnaeus 1758
Eukaryota Whittaker & Margulis 1978
2009. Bonnot, A., Marchand, D., Courville, P., Ferchaud, P., Quereilhac, P. & Boursicot, P.-Y.
Le genre Epipeltoceras (Ammonitina, Perisphinctaceae, Aspidoceratidae) sur le versant parisien du seuil du Poitou (France) : faunes ammonitiques, biostratigraphie et biozonation de la zone à Bimammatum pars (Oxfordien supérieur)
in Revue de Paléobiologie - Vol. 28, No 2 - Muséum d’Histoire Naturelle de la ville de Genève
pl VIII, IX - http://www.ville-ge.ch/mhng/paleo/paleo-pdf/28-2/pal-28-2-05.pdf
2000. Quereilhac, P.
...A propos de quelques ammonites récoltées dans l’Oxfordien du Poitou
Ph. Quereilhac, Poitiers
p 49, pl LI
Contenu révisé le 29 octobre 2003 - Fiche mise à jour le 06 février 2012 - 1ère publication le 01 septembre 1998
Horizon à berrense.
Epipeltoceras de taille modérée. Côtes arquées vers l’arrière à partir du tiers du flanc (au moins à partir d’un certain stade). Elles forment une légère gouttière sur le passage ventral.