Placenticeras polyopsis

1980... "Stantonoceras guadeloupe", l'origine de ma fascination pour Placenticeras polyopsis

C'est le beau livre Ammonites du spécialiste Gérard Thomel, en 1980, qui a "ammonitisé" ma passion pour les fossiles. Il a aussi déclenché mon admiration pour cette ammonite en particulier, elle qui me semblait complètement inaccessible : Thomel la figurait, "belle et rare" selon ses propres termes, magnifiquement conservée, merveilleusement ornée, dérobée au Périgord, auquel j'étais déjà très attaché (par mon côté maternel) et qui me séduisait un peu plus alors de la plus admirable des façons. Enfin, la bête surgissait de l'étage Santonien, bien mystérieux pour qui errait alors dans le Jurassique des Deux-Sèvres (par mon côté paternel !) et ne savait même pas ordonner correctement les subdivisions du Crétacé.

J'étais alors dans les Choffatia, Perisphinctes, Macrocephalites, Hildoceras, Harpoceras, genres qui sonnaient déjà presque comme des banalités à mes oreilles. Thomel, lui, nommait cette ammonite magique Stantonoceras guadeloupe. Un nom exotique, doublé d'une image semblant sortir d'un vieux grimoire, qui ajoutait à ma fascination. Mais, quel rapport avec la Guadeloupe d'ailleurs ? Las, certain de ne plus jamais revoir de Stantonoceras guadeloupe avant longtemps, je rangeai le problème dans un coin de ma mémoire.

18 ans plus tard...

...arrive l'Internet. En août 1998, je crée mon site perso. Un vrai fourre-tout à l'époque, mais faisant bien-sûr la part belle aux ammonites, mon inébranlable passion. Au passage, je dois avouer que mon ambition était de faire, dans l'esprit, le... "Thomel de l'Internet", car ce bouquin fut une véritable aubaine pour les amateurs un peu plus que débutants. Malheureusement, outre l'inévitable obsolescence que de nouvelles publications infligent à certaines de ses classifications, il a surtout le défaut d'être à tirage limité.

Soit.

Je suis assez rapidement contacté par Frédéric Diebold, lui même présent sur la toile, déjà plus attiré par les ammonites du Crétacé et intrigué par la présence de quelque Pachydiscus du... Périgord dans ma collection, bien étoffée depuis le "Thomel". De fil en aiguille, nous organisons une semaine de recherches en Charente, Charente-Maritime et Dordogne. Pourquoi ce choix ?

de Grossouvre

Parce que Frédéric vient de dégoter le "de Grossouvre" de 1894, Recherches sur la Craie Supérieure, magnifiquement illustré de bêtes provenant d'Aquitaine du Nord, Touraine ou Corbières et, entre autres, de la collection Arnaud, ingénieur aux Chemins de Fer. Quelle n'est alors pas ma surprise d'y trouver en bonne place le Stantonoceras guadeloupe de Thomel. Le même ! Mais avec une image de bien meilleure qualité. Thomel n'aurait donc fait qu'une piètre photocopie agrandie ? L'actuel scan de ma page d'accueil est bien meilleur ! Et la surprise continue : l'ammonite, cette fois, s'appelle Placenticeras syrtale var. guadaloupae ! De Grossouvre figure aussi des Placenticeras syrtale sensu stricto qui semblent à première vue légèrement différentes.

Par ailleurs, les fascicules les plus anciens accompagnant nos cartes géologiques signalent Placenticeras syrtale dans les coupes du Santonien. Les plus récents, eux, citent un certain Placenticeras polyopsis. Ah ! Tiens, le voilà. Plus de trace de la Guadeloupe. Et qu'est donc ce Placenticeras polyopsis qui déboule d'un seul coup ? Et Stantonoceras, ça sortait d'où alors ?

Eh bien, c'est un peu bonnet blanc et blanc bonnet. En réalité, des ammonites de cette espèce ont été figurées dans la littérature paléontologique sous une impressionnante variété de noms. Et c'est également le cas au niveau de l'individu, celui d'Arnaud ayant lui-même été maintes fois renommé, la reproduction la plus édifiante pour les amateurs étant donc sans doute celle de Thomel en 1980. Néanmoins, on doit à Mme Fabre-Taxy (1963) le premier usage inapproprié de Stantonoceras guadaloupae pour désigner un Placenticeras polyopsis (l'orthographe correcte étant cependant "guadalupae", mais elle n'est quand même pas allée jusqu'à "guadeloupe").

Des explications...

Ce sont Kennedy et Wright, en 1983, qui ont remis tout cela en ordre dans leur publication Ammonites polyopsis Dujardin, 1837 and the Cretaceous ammonite family Placenticeratidae Hyatt, 1900 (Palaeontology - Vol. 26, Part 4). Mais, je ne découvre cette publication qu'en 1999, grâce à Frédéric, alors qu'elle est encore loin d'être en ligne sur Internet ! (c'est trop facile maintenant). Thomel a bien des excuses lorsque l'on récapitule les dénominations attribuées à Placenticeras polyopsis dans la littérature scientifique :

1837	Ammonites polyopsis Dujardin
1850	Ammonites polyopsis Dujardin ; d'Orbigny
1850	Ammonites Ribourianus Orbigny
1872	Ammonites syrtalis Morton ; Schlüter
1883	Ammonites Ribourianus Orbigny ; Arnaud
1894	Placenticeras syrtale Morton ; de Grossouvre
1903	Placenticeras depressum Hyatt
1903	Placenticeras grossouvrei Hyatt
1903	Placenticeras incisum Hyatt
1903	Placenticeras schluteri Hyatt
1903	Placenticeras polyopsis (Dujardin) ; Hyatt
1903	Placenticeras crassatum Hyatt
1916	Placenticeras syrtale Mort. var. guadaloupae F. Roemer ; Stolley
1925	Placenticeras crassatum Hyatt ; Diener
1925	Placenticeras depressum Hyatt ; Diener
1925	Placenticeras Hyatti Diener
1925	Placenticeras incisum Hyatt ; Diener
1925	Placenticeras polyopsis Dujardin ; Diener
1925	Placenticeras Schlüteri Hyatt ; Diener
1931	Placenticeras syrtale Mort. var. guadaloupae F. Röm ; Riedel
1937	Placenticeras cf. guadalupae F. Roem ; Riedel
1963	Placenticeras cf. Hyatti Diener ; Fabre-Taxy
1963	Stantonoceras guadaloupae Roemer sp. ; Fabre-Taxy
1963	Stantonoceras cf. ribouri Orbigny ; Fabre-Taxy
1963	Stantonoceras sancarlosense Hyatt sp. var. collignoni nov. var. ; Fabre-Taxy
1978	Stantonoceras depressum (Hyatt) ; Wiedmann
1979	Stantonoceras depressum Hyatt ; Summesberger 
1980	Stantonoceras guadeloupe (Roemer) ; Thomel
1983	Placenticeras polyopsis (Dujardin, 1837) ; Kennedy & Wright
1983	Placenticeras syrtale (Morton) ; Collignon
1983	Stantonoceras guadaloupae (Roemer) ; Collignon
1983	Stantonoceras guadaloupae (Roemer) var. quadrata Grossouvre ; Collignon
1983	Stantonoceras depressum (Hyatt) ; Collignon
1985	Placenticeras polyopsis Dujardin ; Kennedy
1987	Placenticeras polyopsis (Dujardin, 1837) ; Kennedy
				

Que nous dit cette liste, qui reste même non exhaustive ?

On y apprend que les espèces Ribourianus (ou ribouri), depressum, grossouvrei, incisum, schluteri, crassatum, hyatti, ainsi que la sous-espèce sancarlosense var. collignoni, sont toutes synonymes de polyopsis, qui garde la priorité du fait de son antériorité. On y apprend que syrtalis (ou syrtale), guadalupae et orbignyanus sont des espèces distinctes de polyopsis, et que des polyopsis ont parfois été rapportées à ces espèces par erreur d'identification.

Ammonites Ribourianus
Ammonites Ribourianus Orbigny, 1850 [=Placenticeras polyopsis (Dujardin, 1837)]
L'exemplaire d'Arnaud in Arnaud, 1883 !

Pourquoi tant de confusions ?

Les inexactitudes diffusées par les auteurs sont de plusieurs ordres :

Dujardin a introduit Ammonites polyopsis en 1837 en fournissant d'excellentes figurations. Il ajoute ce commentaire : "Cette ammonite varie tellement, que des échantillons isolés pourraient être pris pour des espèces distinctes, si l'on n'observait quelquefois toutes les variations possibles sur les différents points d'un même échantillon". Une telle clairvoyance en 1837, époque plus encline à la typologie, est étonnante. Nous savons aujourd'hui que l'observation de Dujardin peut s'appliquer à bien des espèces.

Le cas de "Stantonoceras guadeloupe" et Placenticeras syrtale

Placenticeras guadalupae
Placenticeras guadalupae (Roemer, 1852)
[=Placenticeras syrtale (Morton, 1834)]

Stantonoceras est parfois utilisé par certains auteurs comme sous-genre de Placenticeras pour différencier les formes robustes, mais il semble que ce soit majoritairement rejeté. Si Stantonoceras guadalupae n'est donc pas d'usage, Placenticeras guadalupae (Roemer, 1852) est bien une espèce admise. Enfin... l'était jusqu'en 2004, quand Kennedy et alii, révisant les ammonites texanes de Roemer (Acta Geologica Polonica - Vol. 54, No. 4), l'ont placée en synonymie avec... Placenticeras syrtale. C'est une espèce qui s'étend du Santonien supérieur au Campanien inférieur au Mexique et aux États-Unis. Bien qu'un peu ressemblante, elle se distingue sans ambiguïté de Placenticeras polyopsis et n'en est pas synonyme contrairement à ce que peut laisser entendre Georges Lecointre dans "La Touraine" (1947). Ce qui est vrai, c'est que l'ancienne zone à Placenticeras syrtale, caractérisant en fait l'ensemble du Santonien sur une erreur d'interprétation de l'espèce, est devenue la zone à Placenticeras polyopsis.

Mes premiers Placenticeras polyopsis

Placenticeras polyopsis
Et aussi ce macroconque de la Craie de Villedieu - Ø 15 cm - Touraine - mai 2004

Placenticeras polyopsis

Il est quelques certitudes en paléontologie. Il faut connaître ce que l'on cherche et, pour le trouver, il faut chercher là où ça se trouve... Et puis, il faut tomber dessus, ce qui n'est pas systématique. Ainsi, la semaine en Charente n'ayant rien donné de ce côté (dingue... seulement un génial Pachydiscus haldemsis campanien et un Protexanites bourgeoisianus coniacien ;-)), mon premier polyopsis, un macroconque tout râpé de cette région, fut échangé contre un bel oursin très rare. Déjà pas si facile de trouver un détenteur de polyopsis.

Placenticeras polyopsis

Mais il me fallait mieux. J'ai donc jeté mon dévolu sur les Corbières après avoir été contacté, cette fois, par Jérôme Plicot. Bon, j'ai bien trouvé quelques morceaux et un individu incomplet montrant bien ses stries, mais je dois remercier Jérôme de m'avoir donné, c'est le terme, une bête qui s'est révélée tout à fait présentable après dégagement.

Placenticeras polyopsis

Cap sur la Touraine, région où j'ai quand même passé toute mon enfance et mon adolescence. Il aura fallu attendre 2004 pour qu'elle daigne enfin poser sous mes yeux mon premier microconque. Disons que là, je savais où le chercher... À noter aussi le très beau spécimen trouvé quelques jours après sur le même chantier par Frédéric Diebold. Et bien d'autres encore auront été mis au jour avant que des milliers de voitures indifférentes circulent chaque année au dessus de ceux qui y sont restés. Comme c'était imaginable pendant les travaux, cet endroit est aujourd'hui une aire de service. J'espérais, mais doutais aussi avec raison qu'elle fût nommée "Aire Polyopsis" : c'est l'"Aire de Sarthe-Touraine"... Ironie du sort cependant : c'est une station du "Coquillage", en anglais dans le texte, qui y a poussé.

Aire Polyopsis
"Aire Polyopsis" - 29 février 2004...
Aire de Sarthe-Touraine
devenue maintenant "Aire de Sarthe-Touraine" bah - 5 novembre 2005

En France, derrière ces trois pôles coniaco-santoniens, l'espèce est aussi signalée dans le Var. Elle l'est également en Belgique (limburg), en Autriche (Gosau, Piesting), en Allemagne (Recklinghausen, Ahaus, Quedlindburg-Salzberg, Heudeber-Danstedt), en Espagne et, sous toutes réserves, en Alabama (États-Unis).

Placenticeras polyopsis

"Belle et rare" disait Thomel. Belle, elle l'est pour l'éternité. Rare... aussi, mais parce que les gisements le sont. En effet, une fois dénichée, elle peut se révéler relativement abondante. En Touraine, elle est quasi-exclusive parmi les ammonites du Santonien et ne daigne cohabiter qu'avec d'épisodiques Baculites, Scaphites, un unique Texanites et un Puzosiinae géant, également unique, trouvé par votre serviteur (29 mai 2005) mais dont seuls quelques morceaux ont pu être sauvés. Ailleurs, elle accepte un partage plus large des habitats...

Diagnoses... pour les plus accros

Traduction plus ou moins adroite du Kennedy/Wright de 1983... Quand je pense que certains voudraient que je traduise mon site en anglais :-)

Le microconque


Microconque - Ø 9,5 cm - Touraine - Remarquer la trajectoire des tubercules mi-latéraux et la section quadratique du tour sur la loge d'habitation


Détails ventraux sur un autre individu - Ø 11,5 cm - Même provenance


Relevé de sutures sur un autre individu à une hauteur de tour de 4,4 cm - Toujours même provenance

Jusqu'au diamètre de 30-40 mm, les tours internes sont comprimés, involutes, avec un petit ombilic cratériforme occupant environ 15% du diamètre. Le mur ombilical est aplati et incliné. Le rebord ombilical est brusquement arrondi. La section du tour est comprimée, le ratio épaisseur/hauteur étant inférieur à 60%. La plus grande largeur se situe près du rebord ombilical. La partie interne des flancs est arrondie ; la partie externe converge vers un ventre étroit, plat, avec des épaulements latéro-ventraux aigus. De faibles bullae ombilicales (environ 6 par tour), en forme de virgule, donnent naissance à des côtes prorsiradiées, basses, larges qui s'incurvent vers l'arrière et deviennent faiblement concaves sur la partie externe du flanc. Elles semblent se terminer en faibles clavi ventraux, mais la conservation des spécimens de cette taille ne permet pas de l'affirmer.

À partir d'un diamètre de 40 mm environ, la section devient trapézoïdale, avec un ventre large, aplati, puis parfois déprimée sur la chambre d'habitation de l'adulte. La plus forte épaisseur se situe au niveau de fortes bullae ombilico-latérales et, entre les côtes, au niveau de la moitié externe du flanc. Les faibles bullae ombilicales des tours internes se renforcent nettement et migrent vers l'extérieur, se positionnant d'abord sur la moitié interne du flanc, pour terminer à mi-flanc. Une côte basse et large les connecte à la suture d'un ombilic large, modérément profond, dont le mur se confond imperceptiblement avec le flanc. Ces tubercules sont ronds à bulliformes, forts sur le phragmocône et le début de la loge d'habitation, mais déclinent à l'approche du péristome en faibles bullae tranchantes.

Ils donnent naissance à une ou deux côtes basses, larges, droites, prorsiradiées et il y a occasionnellement de courtes côtes intercalées, l'ensemble atteignant 9 côtes par demi-tour. Toutes portent des clavi latéro-ventraux internes arrondis qui se renforcent progressivement sur le tour externe. À chaque clavus interne correspond un autre clavus latéro-ventral externe allongé et tranchant. Il siège initialement sur l'épaulement latéro-ventral acéré d'un ventre plutôt étroit, mais, alors que la taille augmente et que le ventre s'élargit, il devient progressivement plus faible et se réduit éventuellement à un simple renflement sur l'angle émoussé entre un ventre large et un épaulement latéro-ventral largement arrondi. La position des clavi et côtes du flanc opposé varie de simple vis-à-vis à totalement alterne. Le ventre est traversé par de larges stries d'accroissement convexes. Les plus grands microconques observés ont un diamètre d'environ 120 mm (NDA : j'en ai personnellement observé un qui atteint 150 mm) et une loge d'habitation occupant à peine un peu plus d'un demi-tour. L'enroulement devient progressivement plus évolute à l'approche de l'ouverture.

Le macroconque


Macroconque - Ø 11 cm - Même provenance - C'est un phragmocône, ce qui explique le non déroulement du dernier tour ; remarquer néanmoins l'ornementation gracile et la section plus élevée que le microconque

L'ornementation et la coquille des nuclei sont identiques à celles des microconques. Le stade comprimé, faiblement orné à lisse persiste cependant jusqu'à un diamètre de 60-70 mm. Par la suite, une ornementation de côtes falcoïdes, portant un faible clavus latéro-ventral interne et un clavus latéro-ventral externe plus marqué, précède un tour adulte qui reste comprimé, mais développe des tubercules ombilicaux, d'abord faibles et bulliformes, puis plus forts et coniques, qui migrent vers une position mi-latérale, puis externe. Ces tubercules sont reliés au rebord ombilical par une côte basse, faible, et donnent naissance à une paire de côtes basses, larges et droites, chacune portant un tubercule latéro-ventral interne claviforme. D'abord perpendiculaires au ventre, ces derniers se redressent avec la croissance pour en devenir parallèles. Ils sont toujours plus faibles que ceux du microconque au même diamètre. Des clavi latéro-ventraux externes sont portés par l'épaulement latéro-ventral, en vis-à-vis, ou en alternance avec ceux du côté opposé du ventre étroit. Ils persistent au plus grand diamètre observé, un phragmocône de 150 mm de diamètre.

La ligne de suture cloisonnaire est conforme au tracé lâche typique du genre. Le développement d'éléments additionnels et auxiliaires donne une suture d'adulte à 8 selles bifides sur la partie externe.

Épilogue... mais pourquoi "guadaloupae" ?

Effectivement, c'est le dernier mystère à élucider pour être complet. Il ne faut pas s'imaginer que l'île de la Guadeloupe, volcanique d'un côté et récif corallien récent de l'autre, recèle des Placenticeras. En effet, s'il est bien une région éponyme, il s'agit des Guadalupe Mountains, au Texas.

Guadalupae Mountains

Remerciements d'usage

On ne fait jamais rien complètement tout seul, même si on en a parfois l'impression. Mais ici, je n'en ai même pas l'impression.

En premier lieu, et encore une fois, merci à mon grand-père qui m'avait offert le Thomel dès sa sortie. Je me souviens qu'il avait retourné à l'éditeur un deuxième exemplaire envoyé par erreur ! Qui ferait de même de nos jours ?... Et je ne saurai jamais qui en a hérité.

Merci à F. Diebold, qui a donné l'impulsion définitive à mon enquête et m'a aussi fourni la belle image des Guadalupe Mountains. Merci à Jérôme Plicot pour son accueil dans les Corbières et pour ses Placenticeras et autres nombreuses ammonites. Et merci à Jean-Christophe Dudicourt qui a suivi l'avancement de certains travaux autoroutiers ayant eu l'avantage de dévoiler de nombreux nouveaux spécimens de belle conservation et l'inconvénient de... briser un peu le mythe.

Bibliographie

  1. Ammonites
    (Thomel, G., 1980) - Éditions Serre
  2. Recherches sur la Craie Supérieure
    (De Grossouvre, A., 1894) - Éditions Imprimerie Nationale
  3. Profil géologique des chemins de fer de Siorac à Sarlat et de Périgueux à Ribérac. Études pratiques sur la craie du Sud-Ouest
    in Actes de la Société linéenne de Bordeaux, Tome XXXVII, IVè partie
    (Arnaud, H., 1883) - Éditions Société linéenne de Bordeaux
  4. La Touraine
    (Lecointre, G., 1947) - Éditions Hermann (réédition 1978)
  5. The Late Cretaceous Transgression in the SW of the Anglo-Paris-Basin : Stratigraphy of the Craie de Villedieu Formation
    in Palaeontology - 5 (1984)
    (Jarvis, I. & Gale, A., S., 1984) - Éditions The Palaeontological Association
  6. Ammonite faunas, biostratigraphy and sequence stratigraphy of the Coniacian-Santonian of the Corbières
    (Kennedy, W.J. , Bilotte, M. & Melchior, P. , 1995) - Éditions Elf Aquitaine Production
  7. "Ammonite polyopsis Dujardin, 1837" and the cretaceous ammonite family Placenticeratidae Hyatt, 1900
    in Palaeontology - Vol. 26, Part 4
    (Kennedy, W.J. & Wright, C.W. , 1986) - Éditions The Palaeontological Association - p 856, pl 86-88 - http://www.palass.org/modules.php?name=backissues&stage=results&vol=26
  8. Ammonites from the type Santonian and adjacents parts of Northern Aquitaine, Western France
    in Palaeontology - Vol. 30, Part 4
    (Kennedy, W., J., 1987) - Éditions The Palaeontological Association - p 768 - http://www.palass.org/modules.php?name=backissues&stage=results&vol=30
  9. Treatise on Invertebrate Paleontology - Part L : Mollusca 4 Revised - Volume 4 : Cretaceous Ammonoidea
    (Wright, C. W. & al., 1996) - Éditions Roger L. Kaesler - Geological Society of America
  10. A revision of the ammonite types described in F. ROEMER'S 'Die Kreidebildungen von Texas und ihre organischen Einschlüsse' (1852)
    in Acta Geologica Polonica - Vol. 54 (2004), No. 4
    (Kennedy, W.J., Hancock, J., M., Cobban, W., A. & Landman, N., H., 2004) - Éditions Université de Varsovie - http://www.geo.uw.edu.pl/agp/table/pdf/54-4/KENNEDYT.pdf
  11. Santonian macrofauna and nannofossils from northeast Belgium
    in Bulletin de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique - Sciences de la Terre, 65
    (Jagt, W.M., Kennedy, W.J., Burnett, J.A., Christensen, W.K. & Dhondt, A.V., 1995)

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